Jeudi dans l’octave de Pâques

Annonces

  1. Confessions samedi de 17h à 19h à l’église Saint Lambert (abbé Rineau).
  2. Dimanche, messe retransmise à 09h30 en direct sur la page facebook de l’abbé Renoul.

Intentions de prière

  • L’état du papa d’une ancienne paroissienne se dégrade à nouveau dans son 23ème jour de coma.   Il a une infection pulmonaire, avec de la fièvre.
  • Pour des fiancés dont le mariage est repoussé sine die.
  • Pour la grand-mère d’un paroissien, sous oxygène.
  • Pour le repos de l’âme du grand oncle d’une paroissienne, prêtre, décédé du covid.
  • Et pour toutes les intentions confiées jusqu’ici !

Prière du matin

Regina Cæli, laetare, alleluia, quia quem meruisti portare, alleluia. Resurrexit, sicut dixit, alleluia. Ora pro nobis Deum, alleluia.  



V. Gaude et laetare, Virgo Maria, alleluia. R. Quia surrexit Dominus vere, alleluia.  


Oremus : Deus, qui per resurrectionem Filii tui, Domini nostri Jesu Christi, mundum laetificare dignatus es, praesta, quaesumus, ut per ejus Genitricem Virginem Mariam, perpetuae capiamus gaudia vitæ. Per eumdem Christum Dominum nostrum. Amen
Reine du Ciel, réjouissez-Vous, alléluia car Celui que Vous avez mérité de porter dans Votre sein, alléluia est ressuscité comme Il l’a dit, alléluia Priez Dieu pour nous, alléluia.  

V. Soyez dans la joie et l’allégresse, Vierge Marie, alléluia. R. Parce que le Seigneur est vraiment ressuscité, alléluia.  

Prions : Dieu, qui, par la Résurrection de Votre Fils, notre Seigneur Jésus-Christ, avez bien voulu réjouir le monde. Faites-nous parvenir, par la prière de la Vierge Marie, sa Mère, aux joies de la Vie éternelle. Par le Christ notre Seigneur. Amen.

Prière à la Très Sainte Vierge Marie de Saint Hippolyte de Rome (170-235)

« Reine du Ciel, Patronne de la terre, dépouillez-Vous des emblèmes du deuil ; ne pleurez plus sur la sanglante pierre qui recouvrait votre Fils au cercueil.

Il a trouvé dans la nuit de la tombe le jour brillant de l’immortalité ; là de Satan la puissance succombe, là nous naissons à la félicité.

Ouvrez Votre âme à la plus douce Ivresse, enivrez-Vous du plus brûlant Transport : le Golgotha, source de la tristesse, n’a pu garder le Vainqueur de la mort.

Vos flancs sacrés, Mère à jamais bénie, ne L’avaient point affranchi du tombeau, mais en mourant pour nous donner la vie, Il a changé Son sépulcre en berceau.

Il avait pris les langes de la Crèche pour partager nos natives douleurs ; Il eut pour trône un peu de paille sèche, pour lit le foin arrosé de Vos pleurs.

Vous L’aviez vu, de la Crèche au Calvaire, porter le poids de nos nombreux forfaits ; vous Le voyez, secouant Son suaire, naître au tombeau pour ne mourir jamais.

En cette nuit si belle et si brillante, où Vos deux bras L’enlaçaient de leurs nœuds, racontez-nous la tendresse enivrante et les transports qui comblaient tous Vos vœux.

Moment heureux ! Ineffable Entrevue où vos deux Cœurs, noués d’un même Amour, durent ravir, par cette double vue, les habitants du céleste séjour !

Ce Fils sacré Vous devait les prémices de Ses lauriers conquis sur le trépas ; Jésus devait vous rendre les délices qu’en Son enfance Il goûtait dans Vos bras.

Pierre et Marie, amante si fidèle, auront bientôt Ses célestes Douceurs, le chaste sein de sa Mère immortelle doit avant eux recevoir Ses faveurs.

Priez pour nous, ô Reine de la gloire ! Priez pour nous l’adorable Jésus, afin qu’un jour, témoins de sa Victoire, Nous partagions le sort de Ses élus. » Ainsi soit-il.

Petit mot spirituel : la vertu de patience (suite et fin).

Comme c’est un peu long aujourd’hui, ça vaudra aussi pour demain, vous pouvez couper en deux !

Neuvaine à la Divine Miséricorde

Septième jour

Aujourd’hui, amène-moi les âmes qui vénèrent et glorifient tout particulièrement ma Miséricorde et immerge-les dans ma Miséricorde. Ce sont ces âmes qui ont le plus souffert de ma Passion et qui ont pénétré le plus profondément dans mon esprit. Elles sont le vivant reflet de mon Cœur compatissant. Ces âmes brilleront d’une clarté particulière dans la vie future. Aucune n’ira dans le feu de l’enfer : je défendrai chacune en particulier à l’heure de la mort.

Très Miséricordieux Jésus, dont le Cœur est l’Amour même, reçois dans la demeure de ton Cœur très compatissant les âmes qui  vénèrent et glorifient d’une façon particulière ton immense Miséricorde. Ces âmes sont fortes de la puissance de Dieu Lui-même. Malgré tous les tourments et les obstacles, elles vont de l’avant, confiantes en ta Miséricorde. Ces âmes sont unies à Jésus et portent l’humanité entière sur leurs épaules. Elles ne seront pas jugées avec sévérité, car ta Miséricorde les entourera à l’heure de la mort.

Père Éternel, regarde avec Miséricorde les âmes qui vénèrent et glorifient ton plus grand attribut, c’est-à-dire ton insondable Miséricorde. Ces âmes qui demeurent dans ton Cœur très compatissant sont un Évangile vivant. Les mains pleines d’actes de Miséricorde, débordantes de joie, elles chantent au Très-Haut un hymne à la gloire de sa Miséricorde. Je t’en supplie, mon Dieu, témoigne-leur ta Miséricorde selon l’espérance et la confiance qu’elles ont mises en Toi. Que s’accomplisse en elles la promesse de Jésus qui a dit: « Les âmes qui vénéreront mon insondable Miséricorde, je les défendrai moi-même durant leur vie et surtout à l’heure de la mort, comme ma propre gloire. »

Chapelet à la Miséricorde Divine

Prière du soir

La petite histoire du soir : les trois petits grains de blé 3

Regina Caeli, verset et oraison comme ce matin.

« Après le passage de la Mer rouge, couverts de nos robes blanches et assis au festin royal de l’Agneau, chantons au Christ notre Roi. C’est Lui dont la Charité divine nous verse à boire Son propre Sang ; c’est son Amour qui sacrifie en victime les membres de son Corps sacré. L’ange exterminateur est saisi de crainte à la vue du sang dont nos portes sont marquées : la mer divisée en deux fuit devant nous ; nos ennemis sont submergés sous les flots. Notre Pâque, c’est le Christ ; Il est notre Victime pascale ; Il est l’azyme de sincérité pour les cœurs purs. Ô Victime véritable venue du Ciel, par qui l’enfer est abattu, les liens de la mort brisés, les dons de la vie restitués. Vainqueur de la mort qu’Il a terrassée, le Christ déploie Son étendard ; Il rouvre le Ciel, et traîne en captif le roi des ténèbres. Pour être toujours, ô Jésus, la Joie pascale de nos âmes, daignez sauver de la cruelle mort du péché ceux que Vous avez fait renaître à la vie. A Dieu le Père soit la Gloire ! Gloire au Fils ressuscité d’entre les morts ! Et Gloire au Paraclet dans les siècles éternels ! » Saint Ambroise de Milan (340-397).

A demain !

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